Archives de catégorie : Donnée Start-up

L’âge des fondateurs

Comme je l’ai indiqué dans mon récent post (en anglais seulement) sur Carbonite, j’ai promis de revenir sur le sujet de l’âge des fondateurs après des commentaires de Pascale sur un autre de mes posts en anglais,
Is There A Peak Age for Entrepreneurship?

Or j’ai des données que je n’avais pas exploitées jusqu’ici, avec lesquelles je vous ennuie peut-être quand je publie mes tables de capitalisation de start-up qui vont en bourse. Ces sociétés publient l’âge de leurs dirigeants si bien que si les fondateurs sont encore présents lors de l’IPO, je peux en déduire leur âge à la fondation. De plus les biographies donnent aussi les start-up précédemment créées par ces entrepreneurs. J’ai donc fait un rapide exercice hier que j’ai classé en 2 groupes. Le premier regroupe essentiellement des IPOs assez récentes 8depuiws 5 à 10 ans) et le second, des start-up des années 90 ou même avant. Notez que dans mon livre, j’arrivais à une moyenne de 27 ans pour les start-up célébrissimes.

Voici donc le 1er groupe (52 fondateurs issus de 25 start-up):

Et voici le groupe des sociétés plus anciennes (53 fondateurs issus de 22 start-up) avec non seulement la moyenne du groupe mais aussi des deux groupes en fin de tableau.

Ce ne sont pas des statistiques mais des anecdotes et notez de plus que si je n’avais pas l’âge, j’ai aussi regardé le parcours académique avec l’hypothèse que l’on obtient son BS à 21 ans environ. La moyenne est à 34, et surtout augmente de 31 à 35. Clairement pas les 27 ans de mes stars, mais pas non plus les 40 ans des études récentes. je vous laisse décider si le verre est à moitié vide ou à moitié plein. Je reste intrigué par le fait que les « stars » semblent être beaucoup plus jeunes (en admettant que cette nouvelle hypothèse soit correcte!).

Un dernier commentaire qui n’est pas lié au sujet: le « nombre d’années de la création à l’entrée en bourse (IPO) » passe de 3.7 à 6.8, avec une moyenne à 5. Les chiffres restent bien inférieurs à mes mesures anecdotiques en Europe (de l’ordre de 9, voire 10 ans).

Quand Wavecom surfait

Wavecom fut une des stars des start-up françaises et même européennes. Ma lecture de vieux articles du Red Herring m’a rappelé cette belle mais trop brève histoire.

J’en traduis un passage: « Lorsque Wavecom a été fondée en 1993, l’entreprise occupait seulement quelques pièces dans un immeuble de Paris. Maintenant il a repris l’ensemble du bâtiment et emploie plus de 200 personnes y compris à San Diego et à Hong Kong. En Juin la société est devenue publique sur le Nasdaq (WVCM) et sur la Nouveau Marché français (CAC). Elle fournit WISMOs aux développeurs de téléphones mobiles comme Mitsubishi et Philips, et pour l’automobile la technologie de système de positionnement mondial (GPS) développée par Celestica en Grande-Bretagne. On les trouve aussi dans les terminaux de boucle locale sans-fil de Siemens, et dans les dispositifs de données sans fil de Vodafone. Son taux de croissance annuelle depuis sa fondation en 1993 a été de 68 pour cent. Ses revenus en 1998 de 22 millions de dollars ont déjà été dépassés dans le première moitié de 1999, à 23 millions de dollars-un bond de 9,5 millions de dollars par rapport à la même période un an plus tôt. Contrairement à la plupart des sociétés high-tech américaines, Wavecom jamais dépendu de capital-risque. Au lieu de cela, elle a été rentable dès le début et a connu une croissance organique. Cette croissance par auto-financement de l’entreprise et sa rentabilité initiale sont typiques des sociétés européennes car le capital-risque, traditionnellement, a été difficile à obtenir. »

Wavecom fut en effet fondée par Michel Alard, Aram Hékimian et André Jolivet avec l’aide de Marc Fourrier comme business angel. Fourrier fut aussi un investisseur dans Ilog. La table qui suit donne l’actionnariat de Wavecom lors de son IPO. Il semble y avoir de petites inexactitudes dans l’article du RH:
– il y eut un peu de capital-risque juste avant l’IPO,
– la société fut peut-être profitable dans ses premières années mais pas sur la période 1998-2000.

Mais la vraie mesure du succès initial de Wavecom se lit sur le tableau suivant lorsque Wavecom fit son secondaire. Il faut savoir que l’IPO est un événement important, mais le secondaire qui est moins connu l’est tout autant pour les actionnaires. C’est en général à ce moment que la liquidité devient possible…

Qu’est devenue Wavecom? Les revenus et profits ont suivi une courbe classique. En 2009, Wavecom a été rachetée par Sierra Wireless pour €218M après avoir refusé une offre de Gemalto à €110M.

Un retour en arrière sur les tables de capitalisation: la synthèse.

Je construis très régulièrement les tables de capitalisation et l’actionnariat des start-up qui vont ou veulent aller en bourse. Il est temps d’en faire la liste exhaustive, aussi bien extraites du livre qu’incluses dans ce blog, classées par domaine: Internet, Logiciel, Matériel / Ordinateurs / Télécom /Réseaux, ensuite Semiconducteurs, et enfin Biotech/Medtech. Voici donc les références (en anglais) pour:

Internet:

Notez que cette page mise à jour contrairement à son homologue en anglais qui elle contient, je l’espère, la liste de toutes les tables qui se trouvent sur ce blog: https://www.startup-book.com/2011/05/31/a-look-back-at-equity-and-cap-tables/

– eBay
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/
– Facebook
https://www.startup-book.com/2010/10/19/the-social-network/
– Google
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-14
– Groupon
https://www.startup-book.com/2011/06/04/the-ipo-fever-goes-on-groupon-files-to-go-public/
– Kelkoo
https://www.startup-book.com/2008/05/06/cap-table-kelkoo/
– LinkedIn
https://www.startup-book.com/2011/05/09/linkedin-prices-ipo/
– Pandora
https://www.startup-book.com/2011/02/15/pandora-wants-to-go-public/
– Paypal
https://www.startup-book.com/2010/03/24/maxlinear-ipo-and-shareholders/
– Skype
https://www.startup-book.com/2010/08/16/skype-ipo-filing/ et https://www.startup-book.com/2008/04/17/cap-table-skype/
– Twitter
https://www.startup-book.com/2011/03/01/if-twitter-was-going-public-some-far-fetched-assumptions/
– Yahoo
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-15

Logiciel:

– Adobe
https://www.startup-book.com/2009/03/17/a-success-story-adobe-systems-john-warnock-and-charles-geschke/
– Business Objects: livre, tableau 8-11
– CheckPoint
https://www.startup-book.com/2011/02/22/check-point-the-israel-success-story/
– Microsoft
https://www.startup-book.com/2011/03/30/the-deal-that-made-bill-gates-rich/ et livre, tableau A-2
– mysql
https://www.startup-book.com/2008/04/10/cap-table-mysql/
– Oracle Corporation: livre, tableau A-4

Matériel / Ordinateurs / Télécom /Réseaux:

– A123
https://www.startup-book.com/2010/02/26/a123-boston-and-atlas/
– Apple Computers: livre, tableau 3-17
– Cisco: livre, tableau A-3
– Fusion-Io
https://www.startup-book.com/2011/04/05/wozniak-is-back/
– Gemplus: livre, tableau 8-12
– Isilon
https://www.startup-book.com/2010/11/17/a-typical-success-story-not-silicon-valley-though/
– Logitech, https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 8-10
– ONI Systems: livre, tableau 3-8
– Riverbed
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-16
– Sun Microsystems: livre, tableau 3-13
– Tesla Motors
https://www.startup-book.com/2010/03/24/maxlinear-ipo-and-shareholders/

Semiconducteur et EDA:

– Apache Design
https://www.startup-book.com/2011/03/22/the-return-of-electronic-design-automation-apache-ipo-filing/
– Arm Holdings
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/et livre, tableau 8-13
– Atheros
https://www.startup-book.com/2011/01/14/success-is-management-of-failure/ puis https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-10
– Cambridge Silicon Radio: livre, tableau 8-16
-Centillium
https://www.startup-book.com/2011/01/14/success-is-management-of-failure/
– Intel Corporation: livre, tableau A-1
– Magma Design Automation: livre, tableau 6-3
– Maxlinear
https://www.startup-book.com/2010/03/24/maxlinear-ipo-and-shareholders/
– MIPS Computer: livre, tableau 3-11
– Numerical
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-9
– Rambus
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 3-12
– Sequans
https://www.startup-book.com/2011/05/11/a-french-start-up-goes-public-on-nyse/
– Soitec: livre, tableau 8-14
– Synopsys
https://www.startup-book.com/2009/12/11/a-european-in-silicon-valley-aart-de-geus/ et livre, tableau A-5
– Virata
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/ et livre, tableau 8-15

Biotech/Medtech:

– Actelion
https://www.startup-book.com/2008/10/30/equity-split-in-start-ups/
– Chiron
https://www.startup-book.com/2011/03/09/biotech-data-part-13-chiron/
– Genentech
https://www.startup-book.com/2009/06/11/bob-swanson-herbert-boyer-genentech/
– Genzyme
https://www.startup-book.com/2011/03/14/biotech-data-part-23-genzyme/
– Intuitive Surgical
https://www.startup-book.com/2010/08/26/intuitive-surgical/

Divers:

– RPX Corp
https://www.startup-book.com/2011/01/27/is-there-something-rotten-in-the-kingdom-of-vc/
– The Active Network
https://www.startup-book.com/2011/02/18/when-a-cap-table-is-a-nightmare/

Une start-up française entre en bourse à New York

Sequans vend des puces pour le monde du sans-fil. Elle est entrée en bourse le mois dernier. C’est un événement assez rare pour être mentionné d’autant plus que la start-up est française et qu’elle a fait son IPO à New York sur le NYSE. L’IPO n’a pas été un énorme succès, mais c’est en soit un exploit pour une société française (il y a eu ILOG, Business Objects et quelques autres, peu nombreuses). Je note de plus que Sequans n’avait pas de capital-risque américain et qu’ayant été fondée en 2003, il lui a fallu moins de 8 ans pour aller en bourse.

Que puis-ajouter de plus?
– la start-up avait levé plus de €50M avant l’IPO et $66M lors de cet événement.
– l’équipe de fondateurs avait déjà eu une expérience de start-up américanise (Juniper)
– les VCs sont français (i-source, SGAM) et britanniques (Add Partners, Kennet). Plus tard, Sequans a ajouté des investisseurs stratégiques (Swisscom, Alcatel, Motorola).
– Tous les actionnaires ont vendu une petite part de leurs actions (environ 3-5%)

Rémunération des membres du conseil d’administration

Il est un sujet que j’aborde régulièrement parce que la question m’est souvent posée. Comment répartir puis distribuer les actions aux employés et partenaires. Une question connexe concerne les membres du conseil d’administration. Je ne discute pas ici les investisseurs qui représentent leurs fonds, mais les membres indépendants, ceux qui ont une expertise spécifique (industrielle, technique, de gouvernance). Il y a une hypothèse implicite dans ce sujet, à savoir que ces personnes ne sont pas rémunérées autrement qu’en action (ils ne reçoivent que le remboursement de leurs frais de voyage ou de participation au conseil).

Comme règle générale, j’ai déjà indiqué que l’ensemble des membres indépendants du conseil d’administration ne doit pas représenter plus de 2% des actions de la start-up et chaque membre individuel plus que 0.5 à 1%. (En comparaison, j’avais mentionné dans divers documents dans le passé (dont Répartition des Actions dans les Start-up) que le PDG possède environ 5-10%, un vice-président entre 0.5 and 2% et un directeur d’unité 0.2%. Une règle plus basique consiste à diviser par 5 chaque niveau, soit PDG 5, VP, 1 et directeur 0.1).

Je viens de de regarder mes tables de capitalisation passées et les documents d’entrée en bourse pour donner une liste d’exemples. Le tableau donne quelques exemples de sociétés et de membres indépendants au moment de l’entrée en bourse. Les chiffres sont la part de ces membres, en comparaison, celles des fondateurs et enfin le rapport entre directeurs et fondateurs. En moyenne les « board members » ont 0.24% de la socitét et environ 1% de ce que possèdent le groupe de fondateurs. Ceci est donc assez consistebnt avec les chiffres que je donnais par expérience. 🙂
On average, they have 0.24% of the company and about 1% of what founders own. This is consistent with what I had been saying for years 🙂

Wozniak est de retour!

En parcourant le nombre de plus en plus grand de documents de demande d’entrée en bourse, j’ai eu la surprise de découvrir le nom de Wozniak. Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple, est le directeur scientifique (Chief Scientist) de Fusion-io, une start-up basée à Salt Lake City. Fusion-io a levé plus de $100M avec NEA et LightSpeed et généré plus de $30M de revenus en 2010.

Wozniak n’est ni fondateur ni un actionnaire important. Du moins le document S-1 ne donne pas sa part, ce qui veut dire qu’il a moins de 5% des actions de la start-up. Ma table de capitalisation habituelle donne les grandeurs habituelles: les deux fondateurs ont gardé respectivement 6.1 et 4.7% des actions, les investisseurs en ont plus de 50% et le plan de stock-options représente 20% du total (25% si j’inclus celles qui sont réservées pour les futurs employés). Tout ceci suppose que Fusion-io va aller en bourse en inclut les nouvelles actions vendues au public.

Un dernier point de détail que je vais aborder plus en profondeur bientôt concerne les parts des membres du conseil d’administration indépendants (je ne parle pas des VCs qui n’ont pas d’actions à titre personnel en général). Ici Ray Bingham et Dana Evan possédent 0.03% de la start-up soit moins de 1% des actions des fondateurs.

L’événement qui a fait de Bill Gates un millionaire

J’avais une conversation avec un professeur de l’EPFL qui m’a demandé si j’avais lu la réédition d’un article de Business Week sur l’entrée en bourse (IPO) de Microsoft. Je n’en avais même pas entendu parler. C’est une description très intéressante du processus d’entrée en bourse et même si l’article est long, je vous encourage à le lire.

J’avais intégré la table de capitalisation de Microsoft au moment de son IPO dans mon livre et en voici une version légèrement modifiée. Quelques remarques:
– Microsoft avait été fondée 11 ans plus tôt.
– Microsoft n’avait pas vraiment besoin d’aller en bourse (comme Google il y a quelques années et Facebook aujourd’hui).
– Microsoft avait très peu de capital-risque si bien que Gates et Allen étaient très peu dilués.

Le retour de l’EDA? Apache veut entrer en bourse.

Comme vous l’avez noté si vous lisez ce blog, les volontés d’entrées en bourse s’empilent. La dernière en date (à ma connaissance) est celle d’Apache Design Solutions et cela m’intéresse car j’ai consacré un chapitre de mon livre au domaine de la conception de circuits électroniques (en anglais Electronic Design Automation (EDA) dans lequel Apache est active, et je suis de temps à autre le domaine de l’EDA sur ce blog.

L’EDA est un marché intéressant car il a atteint une certiane maturité et qu’on peut en étudier les dynamiques depuis presque 30 ans. J’y reviens à la fin de cet article. Mais tout d’abord Apache. John Cooley sur son site DeepChip donne un excellent descriptif de la société à travers A brief history of Apache and its IPO.

Voici donc ma table de capitalisation habituelle. Il aura fallu dix à Apache pour être mure pour une IPO, malgré la bonne profitabilité de la start-up depuis de nombreuses années. Pas d’investisseurs célèbres (quoi que… Intel, Bechtolsheim), des revenus et des bénéfices solides. Cela montre à quel point le secteur de la high-tech a souffert. De telles start-up auraient été cotées depuis longtemps, il y a dix ans. D’ailleurs Cooley note qu’il n’y a pas eu d’IPO dans l’EDA depuis 2001.

Et le marché de l’EDA? La dernière IPO en 2001, fut celle de Magma. Je vous laisse regarder toutes ces données et juger par vous-même.


Figure 1 – marché et acteurs de l’EDA 1983, – 2010.


Figure 2 – marché et acteurs de l’EDA, 1983 – 2010.


Table 1 – marché et acteurs de l’EDA, 1983 – 2010 (Revenus en $M).

Les chiffres 2010 pour Magma et le total sont des hypothèses car ils ne sont pas encore connus à ce jour.

Quelques start-up biotech: 3/3 – une brève synthèse

Après Genentech, Chiron et Genzyme, voici une brève synthèse de toutes ces données sur la biotech. Le tableau qui suit vous rappelle toutes les données et j’y ai ajouté Amgen. Elle est certes dure à lire mais vous pouvez l’agrandir. Vous y trouverez pour les start-up l’année de fondation, celle de l’entrée en bourse (IPO), les revenues et bénéfices/pertes au moment de l’IPO, et le statut actuel. Pour les fondateurs, j’ai indiqué leur âge à la création, puis leur activité avant et après leur aventure entrepreneuriale. J’y ai ajouté des liens web.

Qu’y a-t-il d’intéressant à en dire?

– En moyenne, il leur faut 3 ans pour aller en bourse. Le mythe selon lequel la biotech prend un temps fou pour le succès s’applique aux revenus, aux bénéfices, mais pas à la sortie pour les actionnaires.
– En effet, lors de l’IPO, les revenus sont très faibles et les start-up perdent toujours de l’argent. Comparez par exemple à Apple sur le premier tableau.
– En définitive, elles ressemblent aux start-up Internet des années 90, avec des entrées en bourse très rapides malgré des revenus très bas.
– Enfin, elles sont achetées par des acteurs européens. C’est en totale opposition au modèle IT où les acheteurs sont américains (voir par exemple la page 36 du pdf que j’ai publié ici il y a quelques mois).

Et les fondateurs?
– D’abord ils ne sont pas jeunes. Comparez cette fois à la page 27 du même document. Les fondateurs américains y ont en moyenne 27 ans et les Européens, 33 ans..
– les fondateurs sont souvent des universitaires. Ils ne quittent pas tous leur carrière académique, prennent parfois un sabbatique. Ceci est sans aucun doute lié au point qui précède.

Tout cela montre ma faible connaissance de la biotech en général, je ne pourrais pas entrer dans beaucoup plus de détails. Mais je trouve les différences entre Biotech et Technologie de l’Information assez intéressantes pour ne pas dire considérables.